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À propos

Anaïs, fondatrice de Growth Scaling

J'aide les dirigeants de TPE et les indépendants à sortir de l'opérationnel et à construire une activité qui tient sans eux. Pas avec des méthodes lues dans un livre : avec ce que j'ai appliqué pendant dix ans en interne, dans des entreprises où les résultats se mesuraient tous les lundis matin.

Anaïs, fondatrice de Growth Scaling

Dix ans à faire tourner des équipes avant de faire tourner des entreprises

Avant Growth Scaling, je n'étais pas coach. J'étais celle qui devait faire le chiffre.

Pendant plus de dix ans, j'ai formé et piloté des équipes commerciales et opérationnelles. Concrètement, ça veut dire construire une acquisition à partir de zéro, implémenter des CRM et faire en sorte qu'ils soient réellement utilisés, recruter, former, et suivre semaine après semaine des indicateurs dont dépendaient des salaires.

C'est une école différente de celle du conseil. Quand on est en interne, on ne rend pas une recommandation : on vit avec les conséquences de ce qu'on a décidé. On apprend très vite quelles idées survivent au réel et lesquelles s'effondrent à la première semaine chargée.

Ce que j'ai fini par constater, c'est que les entrepreneurs indépendants n'avaient accès à rien de tout ça. Les méthodes de structuration existent, mais elles sont écrites pour des entreprises de 200 personnes et par des gens qui n'ont jamais eu à les appliquer seuls, un mardi soir, après une journée de production. J'ai créé Growth Scaling pour combler exactement cet écart.

Trois choses que ces dix ans m'ont apprises

Elles expliquent la totalité de ma façon de travailler. Si tu n'es d'accord avec aucune des trois, nous ne sommes probablement pas faits pour travailler ensemble.

  1. Un chiffre d'affaires qui stagne est presque toujours un problème d'offre, jamais un problème d'effort.

    C'est la première chose que je vérifie, et c'est presque toujours là que ça se joue. J'ai vu des dirigeants doubler leur activité commerciale sans que leur résultat bouge d'un euro, simplement parce que la structure de leur offre plafonnait mécaniquement ce qu'ils pouvaient encaisser. Ajouter de l'acquisition sur une offre mal construite revient à remplir plus vite un seau percé.

  2. La délégation n'est pas un problème de méthode. C'est un problème de renoncement.

    Tout le monde sait qu'il faut déléguer. Personne n'a besoin d'un article de plus pour l'apprendre. Ce qui bloque, c'est autre chose : accepter que ce soit fait moins bien pendant trois mois, et accepter de ne plus être celui qui sait tout. Tant qu'on traite ça comme une question d'organisation, on échoue. Je le traite comme ce que c'est, une question de posture.

  3. On ne pilote pas ce qu'on ne mesure pas, mais quinze indicateurs valent exactement zéro indicateur.

    La plupart des dirigeants que j'accompagne connaissent leur chiffre d'affaires au mois près et ignorent laquelle de leurs offres les rémunère réellement. Trois ou quatre chiffres suffisent à diriger une TPE. Encore faut-il que ce soient les bons, et qu'ils soient regardés tous les mois.

Comment je travaille

Je travaille sur cinq piliers : la vision, l'offre, l'acquisition, les opérations et le pilotage. On ne les traite jamais dans le désordre, parce qu'ils se conditionnent : structurer l'acquisition d'une offre qui ne tient pas produit du volume sans marge.

Chaque accompagnement suit la même logique.

  1. Un diagnostic complet, d'abord. Avant toute recommandation, on regarde les chiffres réels : marge par offre, taux de conversion, temps réellement passé. C'est l'objet de l'Audit Business 360.
  2. Un séquencement, ensuite. Trois leviers priorisés, pas quinze. L'essentiel du travail consiste à décider ce qu'on ne fait pas ce trimestre.
  3. De l'exécution, enfin. Entre les sessions, tu appliques. Je suis disponible en asynchrone, et on corrige à la session suivante.

Ce que je ne fais pas, parce que c'est aussi utile à savoir

  • Je ne vends pas de méthode universelle. Ce qui marche pour une conciergerie ne marche pas pour un cabinet d'architecture.
  • Je ne travaille pas sans chiffres. Si tu ne veux pas ouvrir ta comptabilité, l'accompagnement n'aura aucun intérêt.
  • Je ne fais pas de motivation. Je fais de la structure.
  • Je ne prends que deux nouveaux clients par mois, parce qu'au-delà je ne suis plus en état de suivre correctement les précédents.

Avec qui je travaille

Des dirigeants de TPE entre 300 k€ et 1 M€ avec une petite équipe, et des indépendants entre 60 k€ et 150 k€ qui portent tout seuls.

En pratique : des consultants, des coachs, des agents immobiliers, des conciergeries, des artisans du bâtiment, des cabinets de conseil, des gérants de salles de sport. Le métier compte moins qu'on ne le croit. Les problèmes qui reviennent sont les mêmes chez un artisan de 400 k€ avec trois salariés et chez une praticienne seule à 90 k€.

Ce n'est pas pour toi si tu cherches une agence qui exécute à ta place, si tu démarres et n'as pas encore de clients, ou si tu attends une réponse en trois semaines. Dans ces trois cas, je te le dis dès le premier appel plutôt que de te vendre un programme.

Ce que ça donne

  • 100+entrepreneurs accompagnés
  • 90 jourspremiers résultats visibles
  • 2 placespar mois, pas davantage

On a refondu l'offre, mis en place le CRM et les process commerciaux. Mon CA est passé de 180 K à 300 K. J'ai enfin le temps de piloter le développement.

Laurent M. Artisan BTP · 6 mois d'accompagnement

Anaïs m'a aidée à repenser toute ma stratégie. On a retravaillé mes offres, mon tunnel et ma communication. J'ai doublé mon nombre de clients en moins de 6 semaines.

Stela A. Dirigeante d'entreprise · 1 mois d'accompagnement

Un accompagnement d'une précision rare. Chaque session m'a permis d'avancer concrètement. Aujourd'hui, je me sens enfin à ma place dans mon business.

Audrey T. Fondatrice de conciergerie haut de gamme · 6 mois d'accompagnement

Par où commencer

Trois portes d'entrée, selon où tu en es.

Si tu hésites entre plusieurs formats, écris-moi : je te dirai lequel a du sens, y compris si la réponse est « aucun pour l'instant ».

Questions fréquentes

Ce qu'on me demande le plus souvent avant de travailler ensemble.

Faut-il déjà avoir des clients pour être accompagné ?

Oui. La méthode consiste à structurer et à faire grossir ce qui existe déjà. Si tu n'as pas encore vendu, le travail à faire est différent, et ce n'est pas celui que je propose.

Combien de temps avant de voir des résultats ?

Les premiers effets mesurables apparaissent généralement autour de 90 jours. Les chantiers de fond, comme la délégation ou la refonte d'une offre, demandent six mois. Méfie-toi de quiconque te promet mieux.

Est-ce que tu travailles à distance ?

Oui, toutes les sessions se font en visio, partout en France. Le suivi entre les sessions est asynchrone, par message et par email.

Quelle est la différence entre l'Audit à 300 € et un programme ?

L'Audit est un diagnostic ponctuel de 90 minutes qui repart avec une feuille de route écrite : tu l'appliques seule. Un programme, c'est l'accompagnement de cette application dans la durée, avec les corrections en cours de route. L'Audit est inclus dans tous les programmes, donc commencer par lui ne coûte rien de plus.

Comment se passe le premier échange ?

Tout part du formulaire de contact : tu m'expliques où tu en es et ce qui bloque. Je lis chaque demande et je réponds sous 24 h. Si ta situation correspond à ce que j'accompagne, on cale un appel sans engagement pour comprendre ta situation et te dire honnêtement si je peux t'aider. Sinon je te le dis, et je t'oriente vers la ressource la plus utile.